Bien loin de Pétrarque : sur quelques “irrégularités” du sonnet baudelairien

Résumé : Le sonnet a expié sa propagation pléthorique par une éclipse à la fin de la période que les romantiques ont rétro-baptisée ‘classique’. Hostile aux fixités génériques et formelles du ‘classicisme’, les Romantiques ont néanmoins recyclé la ‘forme fixe’ par excellence. Lorsque Baudelaire dédia à Gautier son ‘bouquet de fleurs maladives’ en 1857, le bénéficiaire renifla soupçonneusement certains pétales: les rimes des sonnets sentaient le roussi. Baudelaire a cité ses reproches touchant les ‘sonnets libertins, c'est-à-dire non orthodoxes et s'affranchissant volontiers de la règle de la quadruple rime’, ce que rappelle Gautier avant de mentionner des formes plus bizarres encore pour l’époque, comme les sonnets ‘retournés
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Contributor : Laurence Leroux <>
Submitted on : Tuesday, October 17, 2017 - 9:40:36 AM
Last modification on : Monday, March 26, 2018 - 3:28:04 PM

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  • HAL Id : hal-01617772, version 1

Citation

Steve Murphy. Bien loin de Pétrarque : sur quelques “irrégularités” du sonnet baudelairien. French Studies Bulletin, Oxford University Press (OUP), 2014, 35 (132), pp.60-64. ⟨hal-01617772⟩

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