Un siècle de physiognomonie

Résumé : Dès les premières traductions françaises des traités de Lavater à la fin du xviiie siècle, la physiognomonie prend une place prépondérante dans la pensée et les arts en France. Appuyées par la diffusion des études phrénologiques de Gall, cette théorie paramédicale et la conviction qui la soutient, selon laquelle il est possible d’atteindre les profondeurs de l’intériorité humaine par l’observation d’éléments extérieurs, connaissent un retentissement considérable au xixe siècle. Ce succès est à l’origine de nombreuses ramifications parmi lesquelles figurent, notamment, une physiognomonie ethnologique et une physiognomonie zoologique. C’est aussi dans cette théorie que la morphopsychologie et l’anthropométrie trouveront une partie de leur fondement. Loin de se limiter au champ des sciences, l’intérêt suscité par la physiognomonie et ses postulats infiltre, à divers degrés, toutes les modalités de l’expression et de la représentation qui caractérisent cette époque[...]
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Etudes Françaises, Presse Universitaire de Montréal, 2013, 49 (3), pp.5-14. 〈https://www.erudit.org/fr/revues/etudfr/2013-v49-n3-etudfr01062/1021199ar/〉. 〈10.7202/1021199ar〉
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Contributeur : Laurence Leroux <>
Soumis le : mardi 31 octobre 2017 - 15:42:41
Dernière modification le : lundi 26 mars 2018 - 15:35:53

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Valérie Stiénon, Érika Wicky. Un siècle de physiognomonie. Etudes Françaises, Presse Universitaire de Montréal, 2013, 49 (3), pp.5-14. 〈https://www.erudit.org/fr/revues/etudfr/2013-v49-n3-etudfr01062/1021199ar/〉. 〈10.7202/1021199ar〉. 〈hal-01626983〉

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