, Ce montage régit le texte, 1999.

». Guilloux and C. Bustarret, Ingénieure de recherche CNRS Membre associée de l'ITEM, codicologue, a apporté des éléments fondamentaux sur la manière de travailler de Louis Guilloux, à partir de la seule observation des manuscrits, brouillons, tapuscrits et épreuves de La temps séculaire, un hors-temps. Deux conceptions du temps, opposées mais réunies ici, semblent cohabiter : celle d'un temps, dont l'image est celle du vecteur et de la flèche

, Ces images sont employées et analysées par jean Burgos, Pour une poétique de l'Imaginaire

, Je n'ai pas plus bronché que vous. Je n'ai rien répondu. Mais j'avais de plus en plus envie de savoir, bien que, dans l'ensemble, tout cela, si vous voulez l'entière vérité, me fût parfaitement indifférent. » La Confrontation, 16. sémantiques : « On se fait une idée sur les gens, on croit comme ça qu'un détective privé est obligatoirement un méchant. Mais Favien n'était pas méchant. Il n'était pas un policier comme les autres. Favien était un homme à son compte et avant tout un chevalier. Il n'acceptait jamais de se mettre en route que pour des causes justes, Nous trouvons quelques lignes plus loin : « Vous n'avez pas bronché. Vous avez réfléchi. J'ai vu reparaître votre sourire. Et vous m'avez demandé lequel des trois, de l'inspecteur Favien, de Marcel Lagrive et M. Jean Louis Boutier, était le plus rusé, p.48

, « gens, détective privé, méchant, mais Favien méchant, policier, chevalier, causes justes, défenseur de la veuve et de l'orphelin

!. «-ecoute and . En, Un vrai vacarme. Comme serait le chahut des prisonniers dans leur prison les matins où l'on emmène l'un d'entre eux pour l'exécution capitale. Ecoute ! On dirait qu'on frappe du pied et du poing contre les portes des cellules ! A qui le tour aujourd'hui ? A qui le tour demain ? [?] La Confrontation. de déplacement : « Je suis sorti de la gare et j'ai marché droit devant moi sans rien demander à personne. J'aime bien trouver mon chemin, et encore une? Quel bruit elles font quand elles se réveillent, elle si discrètes tout le long du jour !

, Je n'ai point rencontré âme qui vive

, poursuivi mon chemin et je suis arrivé sur un quai, p.64

«. , je me suis approché tout doucement comme un malandrin. [?] j'ai vu que pas loin de la maison et sur le trottoir d'en face, il y avait un café, Le Carillon. [?] Je suis entré. Le café était une « buvette » très propre, presque élégante, vide. J'ai appelé. La patronne est arrivée. Je me suis assis à une table près de la fenêtre ouverte. De là je pouvais contempler tout à mon aise la maison de Gérard Ollivier, p.133

À. Aussi, . Partir-d'un-spectacle, and . Extérieur, elle développe un phénomène de dédoublement et de malaise dont les artifices narratifs sont le plus souvent les miroirs : « Je suis entré dans un hôtel, j'ai rempli une fiche, un garçon m'a pris mon bagage et m'a conduit dans une chambre, nous n'avons pas échangé une parole. Il a posé mon bagage sur le porte-bagages et tourné les talons. Je me suis trouvé seul devant la glace de l'armoire à glace et je me suis demandé ce que je faisais là, pp.67-68

, Autre exemple de piétinement : « Mais il a enchaîné aussitôt en me disant que si l'on ne se met pas en route vers quelque chose, si on ne se met pas en marche

L. Dans-la-nuit and M. Voix-de, Truffaud n'était plus tout à fait la même, elle était plus claire et mieux assurée. Nous marchions lentement entre des maisons éteintes et le bruit de nos pas sur le trottoir retentissait sans trouver d'écho nulle part. -Oui, dit-il, dans ce cas on piétine et de temps en temps on trépigne, p.190

, Sur le rebord de la fenêtre au premier étage d'une des maisons les plus proches, des géraniums dans leur pot, et, accrochée à un volet, une cage verte, Nous étions restés là dans une lumière qui n'était pas la lumière, sous un ciel qui n'était pas le ciel -et voilà que dans ce désert où je n'attendais rien, p.91

, une image d'inclusion, qui n'sur elle-même, comme s'il s'agissait de son intériorisation, entraîne finalement n'oublie pas cela, ami lecteur, Ai-je gagné ton amitié ? Retournons vers notre place aux Ours à travers nos ténèbres. Il est tard. » Changement de temps

. Laissons-cela, , vol.9

, Je ne fermerai pas ce carnet sans une pensée particulière pour Pablo : voilà aujourd'hui un an que par un premier jour de neige nous l'avons conduit en terre -Pablo ! Et ton Espagne n'est toujours pas libre : on y fusille encore des hommes comme toi? Quels sont ces pédants qui se permettent ainsi de trancher ? J'arrête ici ces notes. Je vais joindre ces pages à mes paperasses et lier le tout, comme je l'ai dit

. Ensuite and . Tour-en-ville.-»-le-jeu-de-patience, représenté : un univers de refus, d'exil, mais aussi de combat, pp.810-811

, C'est bien ce projet d'écriture qui préside au roman La Confrontation : rapprocher tout ce qui est duel

, Les systèmes d'oppositions binaires proposés par le texte ne sont pas aisés à recenser tant ils sont nombreux. Les lieux

«. , A cause de la buée, la glace était ternie et l'image confuse. C'était quand même la mienne, pour vous celle de l'inspecteur Favien, p.46

, De plus, ces oppositions se dédoublent sans fin. L'interlocuteur s'est inventé un double afin qu'on enquête sur lui même : Germain Ollivier/ Gérard Forestier

L. , Et même se espaces

. Laval-châteauroux,

. «-une-gorgée-de-porto--je-ne-bois, -. Au-café, and . Qu, on rallume : tout se déplace, l'image dans la glace comme le reflet d'un nuage dans une flaque d'eau s'efface. On va pour ainsi dire se remettre à espérer, à croire que tout va revenir et qu'on va se souvenir pourquoi on a voulu brûler certains vieux papiers -comme si on ne le savait pas -et quelle est cette résolution qu

, contraint à faire ce que je ne voulais pas faire, à re-parcourir tous mes chemins perdus, à retrouver au fond de moi-même tout ce que je croyais y avoir enseveli comme on ensevelit les morts. Tu nous as provoqué l'un et l'autre à une fausse résurrection d'où pour ma part j'ai conçu un nouvel effroi. Reprends ce trésor, que voilà là sur la table, Gérard ! Celui dont tu parlais n'est qu'en toi-même. Taisons-nous désormais. Ne mettons pas trop les points sur les i. » La Confrontation, 202. ailleurs, Où on en est ? » La Confrontation, 49. réunification : celle des deux personnages qui structurent le récit, par leur quête et leur enquête, et celle du narrateur et du narrataire : « Ecoute : tu m'as

. L'auteur-enquêteur, en créant ses personnages, traque sa vérité intérieure qu'il , partagées, mais obscures jusque-là

, Ce roman se fonde sur l'effacement progressif des dualités

«. «-que-voulez-vos-!-» and . Buvons, monsieur ! Vous n'êtes pas je l'espère ennemi du whisky, le seul alcool qui ne fasse pas de mal ?», « dans la boîte que voici vous trouverez des cigarettes. Moi, c'est la pipe si vous le permettez. » Ce personnage que Et déjà cité, (40) le feu générateur qui semble être un des éléments privilégiés de cette écriture, Le Pain des rêves : le feu qu'on allume dans la nouvelle maison, Le Jeu de patience : brûler le fatras, Labyrinthe : les chaussures que l'on brûle

, Le demandeur devient le premier témoin de l'enquête : « Vous étiez le premier témoin que j'entendais. Un peu plus tard, l'avez-vous remarqué, j'ai commencé à prendre des notes. » La Confrontation, pp.31-32

, L'interlocuteur-narrataire devient la première source d'une sorte de roman « populiste » dans la première manière de Louis Guilloux, ce qui n'est pas sans déclencher l'ironie du narrateur : « Autant dire que le petit Gérard venait comme tout le monde en droite ligne d'Adam, notre père à tous, p.35

«. , Eh bien non. Je suis resté assis devant ma cheminée. J'ai repris le pique-feu pour remuer les cendres, et il en est encore jailli une petite fusée d'étincelles. » La Confrontation, p.37

, Comme ça ! Au feu ! J'ai éteint les flammes en ramenant les cendres. J'ai enfermé dans le coffre l'argent laissé par vous sur la table, rangé dans mon portefeuille votre deuxième petit billet portant l'adresse de la brasserie et à mon tour je suis parti pour aller comme tous les soirs, p.40

, est quand je suis entré au Parisien que je suis resté baba : c'était vide

, Y'avait tout juste un jeune couple qui finissait de manger, vol.352

, L'évocation du jeune couple permet au schème de l'échec de se développer : « le jeune couple était muet. Ils avaient l'air de s'emmerder. Ils en étaient à la fin du repas sans se dire un mot

, « Toujours le nez dans l'assiette et pas un mot de l'un à l'autre, p.61

, « nous autres on était aussi muets que Madame et Monsieur les jeunes mariés

, Ils ont payé, ils se sont levés et sont allés mettre leurs manteaux. Ils sont partis comme ça

, est la première occasion de cette variation activée un retour sur soi du narrateur : « moi, question politique, c'est fini

«. , aime pas les maisons vides » 18 « manger sur un coin de table dans une maison vide -ça non, plus que non. » 20 « Et puis je me suis demandé quo ? C'était bien vide. J'ai pas voulu monter en haut. Pour quoi faire ? Franchement j'avais comme une espèce de trouille, p.35

, Essai de voix, 35. un fauteuil, devant la fenêtre : « Je me suis assis devant la fenêtre, mais il passe personne dans la rue. Et puis quand même. Le fauteuil, c'est pas un fauteuil, c'est une bergère, « Ce qu'on a pu rigoler dans les premiers temps quand on se demandait comment on allait l'appeler la villa, p.35

, La maison sera le lieu du vide final « Le lundi matin, ici c'est aussi mort que l'dimanche. Tout est fermé partout jusqu'à midi. » Coco perdu, p.115

, « Mon quartier, la nuit, n'est pas trop éclairé, mais c'est mieux comme ça

C. , je voulais voir des lumières. Mais il faut marcher longtemps quand on vient de la Coquette avant de trouver les lumières, p.53

, « Le boulevard mal éclairé était comme une route déserte. » Coco perdu. Essai de voix, p.75

L. Charlot, Coco perdu et Fafa sont rejetés alors qu'ils croyaient se créer de nouvelles connaissances et se faire des amis : Le second repas au Parisien a lieu le samedi soir : là tout est vide

«. Le, Vu le silence et le vide de l'endroit avec ses piliers idiots et des chromos, ça faisait drôle. » Coco perdu. Essai de voix, 56. Nous pouvons rapprocher, par opposition ironique, de : « -et puis quelle belle salle ! Moderne, haute de plafonds, blanche avec des piliers ronds, ocres, et partout sur les murs des chromos. Vraiment épatant, rénové ! Ca a du coûté bonbon, p.25

, Absence d'échanges à l'intérieur d'un jeune couple, serveuses gênées qui taisent une vérité, ambiance dérisoire et pour finir découverte de la nouvelle : à la place du narrateur, un clientqu'il connaissait est mort, le jour même, juste après son départ Il s'agit de « monsieur Morice

, On va pour le relever, il était mort. Merde ! Tout noir qu'il était devenu -d'un coup. » Coco perdu. Essai de voix, 69. 'abandon : l'arrivée d'un jeune marin, ami des serveuses : « Moi, naturellement, j'existais plus. Mais j'avais envie d'un café et j'osais pas le demander, « Il est venu s'asseoir là, là où vous êtes

. Anti-roman-picaresque,

, Le coeur me bat toujours un peu quand je sors la boîte de son trou et que je l'ouvre. » Coco perdu. Essai de voix, p.36

. L'image-de-la-boîte-s'impose-partout-dans-le-texte, Coco perdu passe à une autre boîte, l'horloge 356 : « Derrière la bergère, il y a une boîte d'horloge que j'ai transformée en

, Tout en marchant pour me rendre au Fin gourmet, je me suis dit qu'en rentrant à la coquette, il faudrait que j'aille voir si le magot de Fafa est toujours là. Plus je me disais que c'était la seule chose à faire. Parce que -je me disaissi elle l'a emporté, Fafa possède aussi une boîte dans laquelle elle cache elle aussi « son magot » : de Fafa : «, p.99

, Et tout d'un coup, sur la table, qu'est-ce qu'il y avait ? La boîte, oui, la boîte où elle enfermait son magot. C'était bien maison vide : « Quand je mes suis réveillé, un peu après j'ai entendu la vieille horloge qui sonnait huit heures. Ca m'a fait drôle, je sais pas pourquoi. Il m'a semblé qu'elle sonnait encore plus fort qu'avant, parce que tout était vide dans la maison, Coco perdu ainsi pressent et redoute un double vide : le départ définitif de Fafa confirmé par la lettre et la disparition du magot, p.79

, Si certains passages semblent plutôt dominés par l'écriture d'une vision ironique, d'autres le sont par l'expression d'une vie intérieure, et nombreux sont ceux

, Au restaurant, le représentant de commerce est en face de Coco perdu : « Le type s'était fait apporter des huîtres, L'excès de répétition conduit le texte au ressassement obsessionnel

, Cet effet est renforcé par la construction en boucle de nombreux passages : Le adressé : « Qu'est ce que je veux, moi, hein ? Voulez-vous me le dire ?

;. «-bon, ». Paris, and . Parisien, La thématique fondamentale du passage est celle du temps marquée par des marques incessantes : « Voilà des années? », « Qu'est ce que j'attends » : « ça n'avance pas » « j'oublierai tout » « encore une semaine ou deux et ça va être le printemps » « Oui, il se passe bien des choses, je me dis, mais au fond il ne se passe rien. Et s'il ne s'était jamais rien passé ? Et s'il ne devait jamais rien se passer ? On n'arrive jamais nulle part. Il s'passe rien, ou bien tout se passe, ou plutôt se déplace au fur et à mesure que le temps s'en va, et, en même temps rien ne bouge, Il s'agit donc bien d'une voix qui tente de communiquer : interlocuteur roman : « question patriotismes, p.42

&. Qu and . Qu, il me faut de plus ? Faut pas se désoler. Faut pas faire exprès. Faut pas trop savoir. Je sais pas bien où j'en suis. » Coco perdu, p.42

«. Vide and !. Boîte?-vide-!-légère, , p.119

, En voulant partager avec l'autre, l'auteur semble s'être approché du coeur de ce qui le hantait : un sentiment d'échec et de vide, que seule la posture de l'écrivain et l'effort d'écriture ont pu masquer. 25 : Avec Marchandeau, en direction de la gare, puis à la gare pendant l'émeute des soldats, Ensuite avec Nabucet

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, Graal de l'écriture de l'oeuvre

, Evolution des formes romanesques et moments d'accord

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, Conclusion sur les moments d'accord

.. .. Le-silence-de-refus,

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, Emergence de la parole comme seule instance narrative

, La construction du personnage : une écriture du retrait

. Espace and .. .. Dans-la-maison-du-peuple,

, Les personnages du refus : silence et espace resserrés

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, L'expression du silence dans les cinq premiers romans

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. .. Le,

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, Les différents types de paroles au sein de la famille

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.. .. La-parole-révélatrice-d'une-distance-sociale,

.. .. La-contre-­-culture-orale,

.. .. Ecrire,

.. .. L'écriture-mixte-;-voix,

.. .. Syntaxe,

.. .. L'emprise-du-rythme-ternaire,

.. .. Le,

L. and ». .. ,

L. .. ,

.. .. La-théâtralisation,

L. and .. .. ,

.. .. L'écriture-mixte-dans-le-pain-des-rêves,

C. La-parole,

Z. La-cousine,

, Le Pain des rêves ou l'invasion progressive de la parole

.. .. Le-schème-de-l'expansion,

I. .. Partie,

.. .. Continuité,

. .. Une-esthétique-de-fragments,

L. and .. .. ,

.. .. Se,

.. .. Une,

L. Dans-le-premier-chapitre and .. .. ,

L. Dans-le-«-pôle-Écrire and ». .. ,

, Conclusion : l'invention du narrateur

L. and .. .. ,

.. .. Le-récit-de-l'écriture-d'un-récit,

.. .. Le-jeu-de-l'écriture-du-labyrinthe,

, Germer et globaliser : la voie de « l'écriture pleine »

.. .. Une,

, Une évolution radicale : la boucle rétrospective

.. .. Découverte-de-la-boucle-narrative-dans-le-sang-noir,

L. Jeu-de-patience,

L. Dans-la-confrontation and .. .. ,

.. .. L'écriture-réflexive-dans-la-confrontation,

.. .. Créer-un-lien-avec-l'interlocuteur-­-narrataire,

U. and .. .. ,

.. .. L'intimité-retrouvée-:-coco-perdu,

. .. Un-narrateur-témoin,

, Les figures déceptives : les « perdus » et les « salauds »

.. .. Une-voix-se-crée,

. .. L'errance,

.. .. La-gare,

. .. La-maison-vide,

.. .. Les,

.. .. Les,

. .. Une-Écriture-saturée,

.. .. La-reprise,

.. .. Prémices-de-la-voix,

». .. Conclusion-sur-le-pôle-«-Écriture,

. .. Conclusion,